Le dernier poème de Descartes tira l’épée sera un hymne à la paix. La naissance de la paix, thème d’une recherche en cours.
La guerre vient tout juste de finir. Le bruit des armes vient de cesser, on ne sait encore qui reviendra. On peut traverser la rue sans risquer de se faire tuer, on peut penser à demain, et dans cet avenir soudain ouvert, indéterminé, on se demande quelle civilisation rebâtir
Seize fois on va de la guerre à la paix.
Ces seize hymnes ont été composés pour Anne Slacik, autant de manuscrits peints.
Il y a quatre voix : d’Homme, de Femme, de Justice, de Bourreau. Ni personnages, ni allégories, plutôt : des entités, chacune dotée d’une voix propre.
On entend d’abord chaque voix séparément : quatre solos. Puis les six duos possibles, puis les quatre trios, enfin deux quatuors : un de paix séparée, un de paix commune.
L’intuition initiale ; dans l’atelier d’Anne Slacik, une brusque idée de paix. Puis quatre années de recherches et d’écritures.
L’ensemble est à lire en édition électronique chez publie.net et sur papier chez publie.papier.
Un hymne à la paix (16 fois) a été traduit en allemand par Rüdiger Fischer. Grâce à lui la première édition courante, un beau volume d’une soixantaine de pages, est allemande : elle est parue aux éditions Verlag Im Wald - et j’en suis très fier.
L’hymne 15 (paix séparée) a été publié dans le n° de printemps 2009 de la revue remue.net. Il y est accompagné d’un article de Dominique Dussidour qui analyse l’ensemble des seize hymnes, Traversées grammaticales vers une parole et une paix en commun. Accès à toutes les notes critiques à partir de cette page.
Ici, deux des trios :
- Voix d’Homme, de Bourreau, de Femme en français, en allemand et en italien dans la traduction de Beatrice Monroy ;
- Voix d’Homme, de Justice et de Bourreau en français, en allemand et en italien.
Ces hymnes, écrits pour la voix et toutes sortes de scènes, on imagine théâtres de plein air, cours d’école, domiciles hospitaliers, tout endroit où écouter intensément.
Des amateurs, de jeunes comédiens ont formé et forment des groupes de lecteurs un peu partout en France, merci à eux.
Et ce pourrait être joué ou lu en musique.
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